Colère

Colère

Je suis vivant de tous ceux qui meurent au Yémen, en Palestine, dans les rues des villes syriennes, dans les quartiers de Kaboul, en colère des silences ou des paroles, lesquels sont les pires, de nos gouvernants. La politique étend son linge ensanglanté sur les livres de comptes des grandes multinationales sur lesquels règnent le dieu PROFITS, quand il y a des millions de morts parait-il, on ne peut juger un coupable. Les peuples doivent intervenir pour arrêter cette folie meurtrière.

C’est par un carnage barbare que le gouvernement israélien répond aux milliers de palestiniens qui manifestaient. Gaza est une prison à ciel ouvert et le peuple palestinien réclame son droit à la liberté et à un Etat, lui aussi. Combien de Gavroches tombés lance-pierres à la main ? Ils étaient la jeunesse porteuse de promesses fusillés à bout portant et qui génèreront le courage d’autres générations. Il y a soixante -dix ans, anniversaire de la Nakba, « catastrophe », qui a vu 70% des Palestiniens chassés de leur terre.

 Je meurs de tous ceux qui auraient dû vivre au Yémen, en Palestine, dans les rues des villes syriennes, dans les quartiers de Kaboul.

                                                                                                Jean Cassio

mai 18, 2018

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *